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mercredi, 04 avril 2012

CRASH DE ROSWELL TOUTE LA VERITE

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CRASH DE ROSWELL TOUTE LA VERITE

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Le soir du 2 juillet 1947, des témoins voient un disque traverser le ciel puis exploser en partie au-dessus d'un ranch près de Roswell, au Nouveau-Mexique.
Le 8 juillet, l'armée publie un communiqué affirmant qu'elle détient les restes d'un OVNI. Mais, un OVNI s'est-il bien écrasé à Roswell en juillet 1947 ? Des corps extraterrestres ont-il été découverts et autopsiés ?
Plus de 50 ans après les faits, de nouveaux témoignages éclairent d'un nouveau jour l'affaire Roswell.

Le premier communiqué de presse de l'armée reste, à ce jour, le seul aveu officiel de l'existence des OVNIS jamais fait par les autorités américaines.
L'US Air Force n'a pas tardé à le regretter puisque après cette date, un filtrage des informations est systématiquement mis en place, et celles-ci sont classées « ultra top secret », ainsi que le mentionne une lettre du sénateur Barry Goldwater.
Le crash de Roswell

Au cours des trois jours qui ont précédés le crash de Roswell, il y a eut 88 apparitions d'OVNIS dans 24 Etats.
La nuit du 2 juillet, c'est au-dessus du ranch de MacBracel qu'un disque semble frappé par la foudre, dispersant une grande quantité de débris au sol.
Il poursuit néanmoins sa route avant de s'écraser près de la ville de Magdalena, à plus de 250 kilomètres de là.

Selon les spécialistes des OVNIS, cette photo prise en 1967, montrerait un engin spatial au dessus de Zanesville, dans l'Ohio. C'est le même genre d'objet qui a été observé à Roswell en 1947

MacBracel prévient avec du retard le shérif de sa découverte qui se rend sur les lieux. Il déclarera avoir vu de nombreux débris, une zone noircie et 4 corps étranges.
Il avertit alors la base militaire la plus proche. Ce n'est que le 6 juillet que l'officier chargé du renseignement à la base de Roswell, le major Jesse A.Marcel, et l'agent du contre-espionnage Cavitt, se rendent sur les lieux.

Ils découvrent un très grand nombre de fragments légers, rigides et extrêmement résistants. Certains portent des symboles indéchiffrables.
Il y a aussi un morceau plus gros que les autres, presque circulaire, et d'environ 3 mètres de diamètre.

Une partie des débris est expédiée le jour même à Washington, via la base de Fort Worth, au Texas.
Le destinataire est le général McMullen.

Le 8 juillet, l'armée publie un communiqué affirmant qu'elle a récupéré un OVNI. Le communiqué ne mentionne pas les corps que le shérif affirmait avoir vu.

Trois heures après ce premier communiqué, le général Ramey fait diffuser un rectificatif disant que les débris sont ceux d'un ballon météorologique équipé d'un réflecteur de radar d'un modèle courant.

On peut se demander comment un officier de l'armée de l'air a pu confondre un simple ballon-sonde avec un engin spatial.

Un modèle de ballon Mogul de 1948

Ce même jour de 1947, un avion arrive à Roswell de Washington avec une équipe chargée de superviser la récupération des débris.

Le 9 juillet, accompagné par les militaires, le fermier McBracel donne une conférence de presse. Lui aussi revient sur sa première déposition et affirme qu'il s'agit d'un ballon-météorologique. Il n'y a plus d'OVNI ni de cadavres.

Ballon Mogul, modèle de 1947

L'armée de l'air s'est encore contredite avec deux rapports publiés dans les années 1990 dont « The Roswell Report » rendu public en 1994.
Une version officielle affirme que l'armée de l'air a réalisé des essais d'impact en utilisant des mannequins qui pouvaient ressembler à de petits cadavres.
Le problème est que ces mannequins mesurent 1,80 m et pèsent 85 kg pour simuler les pilotes.

Mannequins types utilisés par l'armée

Une autre version, toujours officielle, affirme que l'armée travaillait sur un projet top secret appelé « Mogu 1 », qui consistait à contrôler les essais nucléaires soviétiques en lançant des ballons munis d'équipements acoustiques.

Le moins que l'on puisse dire est que l'armée américaine a beaucoup de mal depuis 50 ans à concocter une version unique et convaincante.

Et finalement, si l'affaire Roswell est devenu un mythe, on le doit bien à cette même armée si soucieuse de fournir des preuves mais qui se refuse par contre à fournir les rapports classés top secret sur cette affaire.

Des cadavres d'extraterrestres

Un témoin, l'ingénieur Grady Barnett, qui résidait à Roswell au moment des faits va relancer l'affaire.
Il affirme, le 3 juillet, avoir découvert un disque de 8 à 10 mètres de diamètre, ainsi que quatre cadavres.
Rejoint par les membres d'une équipe de recherche archéologique de l'université de Pennsylvanie, il est empêché de continuer ses recherches par des militaires qui encerclent le secteur.

Il a confié à son ami, Vern Maltais, ce qu'il avait vu ce jour là :

« Alors qu'il revenait d'une de ses inspections, il s'est retrouvé face à un disque ovale qui venait de s'écraser. A côté, quatre créatures gisaient sur le sol qui portaient des combinaisons d'un vêtement gris d'une seule pièce ».

On remarquera que le nombre de « cadavres » coïncide avec le témoignage du shérif. Cependant, le témoignage de ce dernier diffère légèrement.

« Ils avaient de grosses têtes. Les vêtements qu'ils portaient ressemblaient à de la soie. L'un deux était encore en vie ».

Si la soucoupe volante était presque intacte, pourquoi il y avait-il autant de débris dans le champ ? D'après les témoins, ils s'étalaient sur une superficie d'une longueur d'un kilomètre sur 70 à 100 mètres de large.

Certains spécialistes de l'affaire ont avancé l'hypothèse qu'il n'y avait pas un mais deux engins. L'un des engins aurait été pulvérisé lors de l'accident.



Commentaires

ce blog est propre disons que c'est impéquable et attrayante

Écrit par : aliou diallo | vendredi, 06 avril 2012

merci pour ton appreciation

Écrit par : Issouf | vendredi, 06 avril 2012

Les commentaires sont fermés.