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mercredi, 04 avril 2012

LES OVNIS VUS SUR LE CONTINENT AFRCAIN

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Vous ne pouvez également noter que ces observations sont de nature et de caractéristiques similaires à celles des observations dans le reste du monde.

Afrique du Sud

D'étranges objets sphériques sont retrouvés dans des fouilles au Transvaal, datant de plus de 2.8 millions d'années.

Mali

Les Dogons du Mali ont des connaissances astronomiques détaillés notamment sur le système de trois étoiles de Sirius qui ont étonné les anthropologues. Selon les Dogons, ces connaissances anciennes proviennent de sources non terrestres.

Tessalit, 4 octobre 1951:

Tessalit est une oasis située sur les limites sud-orientales de l'Erg Azour, au Nord-Ouest de l'Adrar des Ifhogas, c'est-à-dire à 400 kilomètres environ au sud du tropique du Cancer, alors en Afrique Oriental Française et actuellement au Nord du Mali, juste sous la frontière extrême sud de l'Algérie. Il y avait là un camp d'aviation et un poste météo. Dans la nuit du 3 au 4 octobre 1951 deux officiers de l'aviation militaire et quelques hommes dormaient dehors, à l'extérieur du bord sous le ciel cristallin et immobile du désert.

Côte d'Ivoire,19 septembre 1954

La Côte d'Ivoire n'a pas échappée aux "observations d'Ovnis" et certains se rappellent l'engin vu le 19 septembre 1954 par l'administrateur en chef de Danane. Il était accompagné lors de cette observation par de nombreuses personnalités locales ainsi que par une partie de la population. Il a observé un objet tout d'abord se présentant comme un point lumineux, qui par la suite à grossi pour prendre la forme d'un objet ovoïde surmonté d'une coupole. De chaque côté de l'objet, des rayons lumineux semblaient se détacher. Un rapport détaillé a été établi par l'administrateur Vernhet, accompagné de nombreux croquis.

QUI EST GERARD LEBAT ?



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Responsable des Repas Ufologiques, Gérard LEBAT est né en novembre 1949 en Seine et Marne. C’est un ancien du GEPA (Groupement d’Étude des Phénomènes Aériens). Dés l’age de 16 ans, il s’intéresse au phénomène ovni et participe aux réunions du GEPA. Il participe à cette époque à des camps d’observation du ciel 24 h sur 24 h et lance dès 1969 le GEOS FRANCE qu’il préside encore, bien que ses activités soient en sommeil. Il est le directeur de Publication d’une revue sur les ovnis de 1969 à 1981. Il reprend vers 1997 les Repas Ufologiques PARISIENS, une réunion de quelques personnes, qu’il développe pour atteindre plus de 200 personnes. Professionnellement, il a fait partie de la Police Nationale qu’il quitte à la suite d’un grave accident de la route et s’oriente vers la comptabilité ou il assurera la Direction de la Comptabilité d’un Groupe durant près de 25 ans.


Contacter le responsable de MUFON Côte d'Ivoire

CRASH DE ROSWELL TOUTE LA VERITE

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CRASH DE ROSWELL TOUTE LA VERITE

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Le soir du 2 juillet 1947, des témoins voient un disque traverser le ciel puis exploser en partie au-dessus d'un ranch près de Roswell, au Nouveau-Mexique.
Le 8 juillet, l'armée publie un communiqué affirmant qu'elle détient les restes d'un OVNI. Mais, un OVNI s'est-il bien écrasé à Roswell en juillet 1947 ? Des corps extraterrestres ont-il été découverts et autopsiés ?
Plus de 50 ans après les faits, de nouveaux témoignages éclairent d'un nouveau jour l'affaire Roswell.

Le premier communiqué de presse de l'armée reste, à ce jour, le seul aveu officiel de l'existence des OVNIS jamais fait par les autorités américaines.
L'US Air Force n'a pas tardé à le regretter puisque après cette date, un filtrage des informations est systématiquement mis en place, et celles-ci sont classées « ultra top secret », ainsi que le mentionne une lettre du sénateur Barry Goldwater.
Le crash de Roswell

Au cours des trois jours qui ont précédés le crash de Roswell, il y a eut 88 apparitions d'OVNIS dans 24 Etats.
La nuit du 2 juillet, c'est au-dessus du ranch de MacBracel qu'un disque semble frappé par la foudre, dispersant une grande quantité de débris au sol.
Il poursuit néanmoins sa route avant de s'écraser près de la ville de Magdalena, à plus de 250 kilomètres de là.

Selon les spécialistes des OVNIS, cette photo prise en 1967, montrerait un engin spatial au dessus de Zanesville, dans l'Ohio. C'est le même genre d'objet qui a été observé à Roswell en 1947

MacBracel prévient avec du retard le shérif de sa découverte qui se rend sur les lieux. Il déclarera avoir vu de nombreux débris, une zone noircie et 4 corps étranges.
Il avertit alors la base militaire la plus proche. Ce n'est que le 6 juillet que l'officier chargé du renseignement à la base de Roswell, le major Jesse A.Marcel, et l'agent du contre-espionnage Cavitt, se rendent sur les lieux.

Ils découvrent un très grand nombre de fragments légers, rigides et extrêmement résistants. Certains portent des symboles indéchiffrables.
Il y a aussi un morceau plus gros que les autres, presque circulaire, et d'environ 3 mètres de diamètre.

Une partie des débris est expédiée le jour même à Washington, via la base de Fort Worth, au Texas.
Le destinataire est le général McMullen.

Le 8 juillet, l'armée publie un communiqué affirmant qu'elle a récupéré un OVNI. Le communiqué ne mentionne pas les corps que le shérif affirmait avoir vu.

Trois heures après ce premier communiqué, le général Ramey fait diffuser un rectificatif disant que les débris sont ceux d'un ballon météorologique équipé d'un réflecteur de radar d'un modèle courant.

On peut se demander comment un officier de l'armée de l'air a pu confondre un simple ballon-sonde avec un engin spatial.

Un modèle de ballon Mogul de 1948

Ce même jour de 1947, un avion arrive à Roswell de Washington avec une équipe chargée de superviser la récupération des débris.

Le 9 juillet, accompagné par les militaires, le fermier McBracel donne une conférence de presse. Lui aussi revient sur sa première déposition et affirme qu'il s'agit d'un ballon-météorologique. Il n'y a plus d'OVNI ni de cadavres.

Ballon Mogul, modèle de 1947

L'armée de l'air s'est encore contredite avec deux rapports publiés dans les années 1990 dont « The Roswell Report » rendu public en 1994.
Une version officielle affirme que l'armée de l'air a réalisé des essais d'impact en utilisant des mannequins qui pouvaient ressembler à de petits cadavres.
Le problème est que ces mannequins mesurent 1,80 m et pèsent 85 kg pour simuler les pilotes.

Mannequins types utilisés par l'armée

Une autre version, toujours officielle, affirme que l'armée travaillait sur un projet top secret appelé « Mogu 1 », qui consistait à contrôler les essais nucléaires soviétiques en lançant des ballons munis d'équipements acoustiques.

Le moins que l'on puisse dire est que l'armée américaine a beaucoup de mal depuis 50 ans à concocter une version unique et convaincante.

Et finalement, si l'affaire Roswell est devenu un mythe, on le doit bien à cette même armée si soucieuse de fournir des preuves mais qui se refuse par contre à fournir les rapports classés top secret sur cette affaire.

Des cadavres d'extraterrestres

Un témoin, l'ingénieur Grady Barnett, qui résidait à Roswell au moment des faits va relancer l'affaire.
Il affirme, le 3 juillet, avoir découvert un disque de 8 à 10 mètres de diamètre, ainsi que quatre cadavres.
Rejoint par les membres d'une équipe de recherche archéologique de l'université de Pennsylvanie, il est empêché de continuer ses recherches par des militaires qui encerclent le secteur.

Il a confié à son ami, Vern Maltais, ce qu'il avait vu ce jour là :

« Alors qu'il revenait d'une de ses inspections, il s'est retrouvé face à un disque ovale qui venait de s'écraser. A côté, quatre créatures gisaient sur le sol qui portaient des combinaisons d'un vêtement gris d'une seule pièce ».

On remarquera que le nombre de « cadavres » coïncide avec le témoignage du shérif. Cependant, le témoignage de ce dernier diffère légèrement.

« Ils avaient de grosses têtes. Les vêtements qu'ils portaient ressemblaient à de la soie. L'un deux était encore en vie ».

Si la soucoupe volante était presque intacte, pourquoi il y avait-il autant de débris dans le champ ? D'après les témoins, ils s'étalaient sur une superficie d'une longueur d'un kilomètre sur 70 à 100 mètres de large.

Certains spécialistes de l'affaire ont avancé l'hypothèse qu'il n'y avait pas un mais deux engins. L'un des engins aurait été pulvérisé lors de l'accident.